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Gifle de Brigitte Macron : une « relation platonique » entre Emmanuel Macron et l’actrice Golshifteh Farahani pourrait être en cause

De nouvelles révélations associent une supposée «relation platonique» entre le chef de l’État et l’actrice franco-iranienne Golshifteh Farahani à la gifle de Brigitte à Emmanuel Macron à la descente d’un avion au Vietnam au printemps 2025

Golshifteh Farahani et Emmanuel Macron – Au cœur du récit : un échange de messages présenté comme intime mais non physique, qui aurait provoqué une dispute conjugale à bord de l’avion présidentiel, selon Madame Le Figaro.

Si l’anecdote a pris une ampleur nationale, les éléments disponibles restent fragmentaires et parfois contradictoires, entre les affirmations du journaliste Florian Tardif, les recoupements de la presse people et les démentis fermes de l’entourage de la Première dame comme de l’actrice.

Faute de preuves publiques, cette affaire met surtout en lumière la frontière ténue entre curiosité pour la vie privée des dirigeants et la nécessité d’une communication plus transparente.

Un livre, une interview et une «scène de ménage»
L’affaire est relancée par le livre «Un couple (presque) parfait», signé par le journaliste de Paris Match Florian Tardif, qui revient sur la vie intime et publique du couple présidentiel. Invité sur RTL, il affirme que la séquence présentée à l’époque par l’Élysée comme un «moment de complicité» sur le tarmac de Hanoï était en réalité la fin d’une «dispute» amorcée pendant le vol.

Selon lui, Brigitte Macron aurait découvert, dans le téléphone du président, un message d’«une personnalité connue», l’actrice Golshifteh Farahani, à l’origine de tensions au sein du couple. Le journaliste parle d’une «relation platonique» faite de «messages qui sont allés assez loin», citant notamment un texte où Emmanuel Macron aurait écrit : «Je vous trouve très jolie».

Cette scène, privée à l’origine, serait devenue publique en raison d’un «quiproquo» dans l’avion, alors que l’entourage pensait la dispute terminée avant l’atterrissage, explique encore Florian Tardif.

Démentis catégoriques et prudence de l’Élysée
Très vite, l’entourage de Brigitte Macron a réagi, contestant la version livrée par l’auteur. Citée par Le Parisien, une source proche de la Première dame assure ainsi : «Brigitte Macron a catégoriquement démenti ce récit auprès de l’auteur directement, le 5 mars dernier, en précisant qu’elle ne regardait jamais dans le téléphone portable de son mari.»

L’Élysée ne valide pas non plus le lien établi par le livre entre la gifle et un message supposé de Golshifteh Farahani, tout en se gardant de commenter en détail la vie privée du couple présidentiel. Aucune communication officielle n’est venue confirmer la réalité des échanges évoqués, ni leur portée, le palais préférant mettre en avant le caractère «strictement privé» de cet épisode.

De son côté, l’actrice, déjà confrontée par le passé à des rumeurs jugées «farfelues» de liaison avec Emmanuel Macron, a vu son nom à nouveau associé à cette affaire sans qu’un élément matériel nouveau soit rendu public. Dans un précédent entretien, elle avait dénoncé ces spéculations, estimant qu’elles reposaient davantage sur la rumeur que sur des faits établis.

Une relation «platonique» difficile à établir
Le terme de «relation platonique» s’est imposé dans les titres, mais sa portée demeure floue. Florian Tardif évoque une proximité épistolaire, faite d’échanges de messages et d’une forme de complicité émotionnelle, sans relation physique avérée. Il s’agirait, au mieux, d’une relation «intense mais platonique» entre le président et l’actrice.

Pour autant, aucun échange de messages n’a été publié et aucune preuve indépendante n’est venue corroborer de manière définitive le récit proposé.

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