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« Reposez en paix » : actrice, chanteuse et écrivaine… la terrible nouvelle vient de tomber à 88 ans

Mort de Marina Vlady, ex-femme de Robert Hossein : que sait-on de ses trois enfants Pierre, Igor et Vladimir ?

Triste nouvelle. Actrice, chanteuse et écrivaine, Marina Vlady a rendu son dernier souffle à l’âge de 88 ans, ce jeudi 24 septembre. L’artiste franco-russe était l’heureuse maman de trois enfants, nés de ses histoires d’amour avec Robert Hossein et Jean-Claude Brouillet.

Le monde de la culture a perdu l’une de ses plus grandes figures. Ce jeudi 24 septembre Marina Vlady est décédée à l’âge de 88 ans. Une disparition annoncée par ses proches dans un communiqué transmis à l’AFP, comme l’ont rapporté nos confrères de BMFTV . «Ses fils Igor (in memoriam), Pierre et Vladimir et sa famille ont la tristesse d’annoncer la mort de Marina Vlady, partie comme elle l’a choisie, (…) chez elle, entourée de ses proches et de ses animaux», ont-ils écrit. La star du film La Princesse de Clèves avait découvert les joies de la maternité avec Pierre et Igor, nés de son histoire d’amour avec le metteur en scène et comédien Robert Hossein qu’elle avait épousé en 1955. En grandissant auprès de deux comédiens, les frères n’ont pas tardé à marcher dans leurs pas. Le premier a notamment joué au théâtre, à la télévision dans Un village français, et au cinéma. Le public a pu le voir dans Une sale affaire, Le meilleur de la vie, ou encore Le caviar rouge. Le second s’est illustré dans des longs-métrages, comme La belle histoire en 1992 et Diên Biên Phu en 2004.

Après la fin de son mariage avec Robert Hossein, en 1959, elle avait retrouvé l’amour dans les bras de l’aviateur Jean-Claude Brouillet. Quelque temps après leur rencontre, le couple avait franchi une grande et belle étape en se disant “oui” en 1963. De cette union est né un fils, prénommé Vladimir. Contrairement à ses deux demi-frères, ce dernier semblait se tenir à l’écart des feux des projecteurs. Dans ses mémoires 24 images/seconde, parues aux éditions Fayard en 2005, l’autrice avait rendu hommage aux hommes de sa vie, et notamment à ses trois garçons. «J’ai eu quatre maris, beaucoup d’amants et trois fils. J’ai vécu à côté d’eux, et donc quand j’écris c’est pour eux, parce qu’ils sont près de moi, avec moi», a-t-elle écrit comme l’ont rappelé nos confrères de Ode . Une confidence qui en disait long sur l’amour qu’elle vouait à Pierre, Igor et Vladimir.

Marina Vlady s’en est allée : comment ses fils ont œuvré pour qu’elle ne sombre pas après la mort de l’amour de sa vie
Pour Marina Vlady, ses fils avaient été ses piliers dans l’adversité. Au cours de sa vie sentimentale, après avoir vécu une romance avec le poète russe Vladimir Vyssotski, l’artiste franco-russe avait partagé la vie de Léon Schwartzenberg.

Auprès de ce professeur de cancérologie et responsable du service de chimiothérapie et d’immunothérapie à l’hôpital Paul-Brousse, à Villejuif, elle avait de beaux moments pendant plus de 20 ans. Leur histoire d’amour s’était en effet achevée au moment du décès de Léon Schwartzenberg, emporté d’un cancer du foie à l’âge de 79 ans, le 14 octobre 2003.

Dans son livre Sur la plage, un homme en noir, publié en 2006 aux éditions Fayard, elle s’était confiée sur le drame de sa vie, dont le magazine Gala avait publié des extraits. L’actrice était revenue avec émotion sur la bataille de Léon contre la maladie pendant quatre ans, puis sur son enterrement au cimetière Montparnasse, à Paris, en la présence de leurs amis. «Devant cette fosse dépourvue des doux arômes d’humus des cimetières familiers, j’ai failli basculer dans ses insondables ténèbres. Mes fils, me tenant d’une poigne ferme, m’en ont empêchée», avait-elle révélé. Si ses trois enfants sont parvenus à éviter le pire ce jour-là, Marina Vlady était tout de même tombée dans une terrible déprime. «Un matin, en découvrant son propre regard éperdu dans le mémoire, on comprend que la bataille est finie. On est bel et bien vaincu et la glissade commence», avait-elle écrit. Mais au-delà du chagrin, il y avait toujours l’amour… Elle en était persuadée.

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