Actualités

Pascal Bataille : “j’ai fondu en larmes”, propriétaire d’une maison en Gironde, il confie sa détresse

Voilà maintenant plusieurs jours que la Gironde, les Landes et le Var subissent d’affreux incendies qui ravagent les forêts et menacent les populations. Interrogé par nos confrères du Parisien, Pascal Bataille, qui possède une maison au Cap Ferret, s’est confié sur son angoisse quant à cette situation dramatique, d’autant plus que toute sa famille a dû être évacuée.

i Pascal Bataille est actuellement au Sénégal “à la fois pour des vacances et des raisons professionnelles”, sa tribu est quant à elle restée en France et plus précisément en Gironde, au Cap-Ferret, là où se trouve sa maison de famille… En apprenant que d’immenses incendies incontrôlables étaient en train de ravager la région et face aux nouvelles très alarmantes diffusées dans les médias, l’animateur s’est empressé de contacter les siens.

Pour Le Parisien, ce dernier s’est confié sans filtre sur le “cauchemar” qu’il traverse actuellement, malgré la distance qui le sépare de sa maison. “Ma famille, mon fils aîné, mon petit-fils de 9 mois, et ma chienne s’y trouvaient. J’étais au téléphone avec eux heure par heure, je n’en ai pas dormi de la nuit. J’étais horrifié. Une fois que j’ai su que mes proches et mes nombreux amis dans cette zone étaient tous évacués, à l’abri, j’ai fondu en larmes”, a-t-il confié avec une vive émotion.

Pascal Bataille pense aussi à la nature
Si l’animateur de Y’a que la vérité qui compte pense évidemment aux nombreux sinistrés, il s’est également dit très sensible au sort de la faune et de la flore qui subit de plein fouet ce drame écologique. “A l’idée de retrouver ces forêts de cendres, où j’ai grandi (…) j’en ai pleuré physiquement. C’est un déchirement terrible d’imaginer ce petit paradis écologique et de beauté partir en fumée. Je pense aussi à toutes ces biches, ces chevreuils, ces renards, ces sangliers qui ont dû être pris au piège. C’est un arrachement…”, a-t-il continué, conscient que la nature aura besoin de nombreuses années avant de se relever.

Et d’ajouter : “À l’idée de ce que va être la forêt à mon retour, ça prend aux tripes d’y penser. La végétation va mettre des années et des années à repousser”. Pour l’instant, Pascal Bataille va encore passer quelques jours au Sénégal et il avait déjà prévu de revenir en France mardi prochain tout en ne sachant pas vraiment s’il pourra rentrer chez lui. “C’est un cul-de-sac, notre presqu’île, avec 20 km de maisons implantées au milieu de la forêt. Quand je vois que maintenant des communes à côté de Bordeaux sont menacées, personne n’aurait pu l’imaginer il y a quelques jours, c’est hallucinant, épouvantable et incroyable, comme un film de science-fiction”, a-t-il asséné.

“Des mesures d’aménagement” nécessaires selon Pascal Bataille
Dévasté par toute cette horreur, le grand ami de Laurent Fontaine pointe également du doigt la façon dont la situation est gérée par le gouvernement. “Nos moyens traditionnels ne suffisent plus. (…) Le feu a progressé malgré les coupe-feux. Peut-être qu’il faut aller plus loin et sacrifier des rangées d’arbres sur quelques centaines de mètres. Il faut absolument des mesures d’aménagement de la nature pour créer plus de zones tampons aux approches des communes et des bourgs”, a-t-il conclu. Espérons qu’après tout cela, des mesures claires et drastiques seront en effet prises par l’Etat français…

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *