Georges-Alain Jones est-il encore en contact avec les anciens de la Star Academy ? Sa réponse en dit long : « Je vais vous paraître très dur… »

Si le passage de Georges-Alain Jones par la Star Academy lui a ouvert des portes, l’ancien pensionnaire du château de Dammarie-lès-Lys semble aujourd’hui vouloir faire table rase du passé. Interrogé par Public sur les liens qu’il conserve avec ses anciens camarades, ce dernier s’est montré, comme à son habitude, très franc.
C’est indéniable, Georges-Alain Jones reste une figure marquante de la Star Academy saison 2, remportée par Nolwenn Leroy. S’il est resté dans les mémoires, c’est notamment pour sa prestation sur Asereje des Las Ketchup, devenue une vidéo virale indissociable à l’époque. Mais cet échec a une explication rationnelle. Lors de l’émission Star Academy : The Reunion sur NRJ, il a confié : « Quand je rentre sur le plateau, il y a un tel bruit dans le public que je n’entends pas le départ de la chanson. Je n’ai pas inventé ! Je n’entends rien, je pars complètement en décalé, à l’arrache. Après, je commence à m’en battre tellement les c***lles que je me dis ‘Ouais c’est bon, faut que ça passe’. Et au bout d’un moment, je ne sais pas ce qui me prend, j’ai tellement la haine que je glisse un petit ‘motherfucker’ ! », s’était-il souvenu.

D’ailleurs, son aventure avait failli s’arrêter prématurément. Comme l’a raconté Kamel Ouali à Soirmag, Georges-Alain et Houcine avaient tenté de quitter l’émission de TF1. « Alexia Laroche-Joubert m’appelle très très très tard. J’étais donc chez moi et elle me dit : ‘On ne sait pas quoi faire, on n’y arrive pas. Houcine et Georges-Alain ont pris leurs valises. Ils attendent un taxi, ils veulent partir. Donc, il faut que tu ailles leur parler' ». Le professeur de danse, réputé proche des élèves, avait réussi, à l’époque, à les convaincre de rester.
Georges-Alain Jones (Star Academy) est-il toujours en contact avec les élèves de sa promotion ?
Dans les colonnes de Public, l’ancien académicien a évoqué ses liens avec les élèves de sa promotion, affirmant n’avoir « aucun » contact avec eux aujourd’hui. « Je vais vous paraître très dur concernant mon passage au château, mais les gens que j’y ai rencontrés n’étaient que des collègues de travail », a-t-il confié dans des propos repris par Télé-Loisirs. S’il admet qu’il pouvait exister « certaines affinités sur le moment », rien de tout cela n’a résisté au temps. « Rien n’a perduré après… », a-t-il ajouté. Georges-Alain Jones a également confié n’avoir jamais été à l’aise avec la notoriété issue de l’émission.

« Pour moi, je suis un gros has been », a-t-il déclaré. Un malaise déjà présent lors de sa participation, notamment lors d’un prime où il devait chanter aux côtés de Johnny Hallyday. « Un soir de prime, dans les coulisses de la Star Academy, je devais chanter avec un certain Johnny Hallyday. Dans les loges, j’étais tétanisé ! ». Le jeune chanteur a alors perdu pied en s’approchant du Taulier, mais ce dernier n’était pas non plus serein : « Quand il a vu ma tête déconfite, il est vite reparti en disant : ‘Oh putain, t’es pire que moi' ». Une anecdote qui l’a marqué : « J’ai trouvé ça super rassurant de voir que même un artiste avec quarante ans de carrière et autant de succès pouvait flipper avant de monter sur scène », s’est-il souvenu avec émotion.
Pourquoi Georges-Alain Jones avait-il été conduit à l’hôpital lorsqu’il était à la Star Academy ?
Dans le podcast Censuré disponible sur YouTube, Georges-Alain Jones était revenu sur des moments de tension dans la Star Academy. L’ancien candidat y évoque plusieurs accès de colère : « J’ai eu trois ou quatre pétages de plombs réellement », reconnaissait-il. Le plus violent, jamais diffusé, est survenu après un appel téléphonique avec sa tante, qui l’a élevé : « Elle pleure au téléphone, et là je vrille vraiment ». Pris de rage, il frappe alors une table : « J’ai mis un coup de tibia dans la table en fer forgé avec un plateau en marbre, elle a fait [un vol de] 2 mètres ».
La violence du geste lui vaut une blessure nécessitant un passage à l’hôpital : « Je suis parti directement à l’hôpital pour me faire recoudre », précise-t-il, ajoutant avoir demandé à être recousu sans anesthésie. « Il y avait un mec de la production, qui hallucinait ». Un souvenir mémorable.


