: « “Il est sympathique en diable” : la sortie cash de Marianne James sur Jordan Bardella refait surface et fait beaucoup parler »

Une ancienne prise de parole de Marianne James refait surface dans un contexte politique particulièrement tendu autour de Jordan Bardella. En juin 2024, la jurée de La France a un incroyable talent avait vivement répondu aux internautes qui lui reprochaient ses positions contre le Rassemblement national. Elle s’en était alors prise directement à l’image du président du RN et à ceux qui envisageaient de voter pour son parti.
Marianne James n’a jamais vraiment eu sa langue dans sa poche lorsqu’il s’agit de politique. En juin 2024, alors que les élections législatives anticipées approchaient, l’artiste avait déclenché de nombreuses réactions après avoir publié sur Instagram un dessin de l’artiste Nicolas Vadot dénonçant la montée du Rassemblement national.
Face aux commentaires très virulents reçus sous sa publication, la chanteuse et jurée de La France a un incroyable talent avait décidé de répondre en vidéo. Une séquence qui circule de nouveau sur les réseaux sociaux, alors que Jordan Bardella est actuellement au centre d’une nouvelle polémique liée à des révélations sur sa jeunesse.

Marianne James face aux critiques
Après sa publication, Marianne James expliquait avoir reçu de nombreux messages particulièrement agressifs. Certains internautes lui reprochaient notamment son train de vie et son statut d’artiste.
« Ta gueule, toi l’artiste avec tes 600 m² », « espèce de bobo », ou encore « gauche caviar » : l’animatrice racontait avoir été la cible de ce type de commentaires.
Elle avait alors défendu son droit à exprimer publiquement ses opinions politiques.
« Je suis citoyenne française, je paye mes impôts en France, et la politique ça nous intéresse tous ! J’ai le droit de m’exprimer comme vous », avait-elle notamment déclaré.
Une attaque directe contre l’image de Jordan Bardella
C’est ensuite Jordan Bardella que Marianne James avait directement pris pour cible.

Elle reconnaissait que le président du RN bénéficiait d’une image plus moderne que celle traditionnellement associée à l’ancien Front national. Mais, selon elle, cette évolution de la communication ne changeait pas ce qu’elle considérait comme les racines historiques du parti.
« Il est plus frais, il sait porter les costumes. Il connaît bien les réseaux, il sait faire des selfies. Il est sympathique en diable », avait-elle lancé à propos de Jordan Bardella.
Une formule devenue particulièrement marquante et qui explique le titre largement repris aujourd’hui.
« Les racines […] restent les racines du fascisme et de la collaboration »
Marianne James ne s’était toutefois pas arrêtée à l’image médiatique du jeune dirigeant politique.
Dans la même vidéo, elle avait également livré une critique beaucoup plus large du RN et de son histoire, estimant que les électeurs qui s’apprêtaient à voter pour le parti ne connaissaient pas suffisamment l’histoire de France.

Elle évoquait alors « les racines du fascisme » et « de la collaboration », en référence à ce qu’elle considérait comme l’héritage historique de la famille Le Pen et du mouvement politique dont le RN est issu.
Ces propos relevaient de son analyse et de son positionnement politique personnels. Ils avaient suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux.
Une séquence qui revient dans un contexte différent
Si la déclaration de Marianne James revient aujourd’hui dans l’actualité, c’est notamment parce que Jordan Bardella fait lui-même face à une nouvelle polémique.
Fin septembre 2026, Mediapart a publié une enquête mettant en cause le président du RN à propos de propos antisémites qui lui sont attribués dans des échanges privés datant de son adolescence. Le média a ensuite publié des éléments destinés à étayer l’authenticité des documents. Jordan Bardella conteste ces accusations et affirme qu’il s’agit de « faux grossiers ».
Marine Le Pen continue, de son côté, de soutenir publiquement le président du RN malgré cette controverse.
La remise en circulation des déclarations de Marianne James intervient donc dans un climat où le parcours et les prises de position passées de Jordan Bardella font l’objet d’une attention médiatique accrue.

Une prise de position qui reste personnelle
Il convient néanmoins de rappeler que la séquence de Marianne James ne constitue pas une réaction aux révélations de Mediapart : elle date de juin 2024, soit plus de deux ans avant la polémique actuelle.
Son propos s’inscrivait alors dans le contexte des élections législatives anticipées de 2024 et de son opposition assumée au RN.
Aujourd’hui, la vidéo est surtout redécouverte parce que certaines de ses formules sur Jordan Bardella résonnent avec les débats actuels autour du président du parti.
Une chose reste certaine : en 2024 comme aujourd’hui, Marianne James assume publiquement ses positions politiques. Et sa formule sur Jordan Bardella, « sympathique en diable », continue de faire réagir bien au-delà de la séquence dans laquelle elle avait été prononcée.


