Tabac : voici la liste des produits retirés à partir du 1er mars 2026, ils ne seront plus vendus

Certaines références de tabac ne seront plus sur le marché à partir du 1er mars 2026. La liste de ces produits retirés.
Certains fumeurs ne verront plus leur produit préféré dans leur bureau de tabac dès le mois prochain. En effet, les douanes ont publié les références qui seront retirées de la vente à partir du 1ᵉʳ mars 2026. Voici la liste complète de ces produits.
Le mois de mars 2026 marquera un nouveau tournant pour les fumeurs. Les services des douanes ont officialisé une liste de références qui ne seront plus commercialisées en France à compter du 1er mars. Ces produits, déjà homologués jusqu’ici, passent en statut « retrait ». Ils ne pourront plus être vendus dans les bureaux de tabac une fois les stocks écoulés. Cette décision concerne principalement des cigares, des coffrets premium, mais aussi certains tabacs à rouler et tabacs pour chicha. Une vague de retraits qui s’inscrit dans un contexte plus large de réorganisation tarifaire.
Parmi les marques touchées figurent notamment des références de cigares Drew Estate, Davidoff, Cusano, Corleone, Oliva ou encore certaines gammes Kentucky Fire Cured. Plusieurs coffrets bois haut de gamme, vendu parfois à plus de 300 ou 400 euros le conditionnement, disparaissent du marché français. Des produits plus accessibles sont également concernés. On retrouve certains paquets de tabac en 30 g ou 40 g, ainsi que des références destinées à la chicha, notamment chez Starbuzz ou Tangiers. Pour les amateurs fidèles à ces marques, il faudra donc soit anticiper les derniers achats, soit se tourner vers d’autres produits disponibles.

Cigares, coffrets et tabacs à chicha : les références qui disparaissent
La liste publiée par les douanes et reprise par Actu.fr met en évidence une forte représentation des cigares premium parmi les produits retirés. Des coffrets de 10, 15, 20 ou 24 cigares ne seront plus disponibles à partir du 1er mars 2026. C’est le cas de certaines éditions limitées ou de sélections spéciales commercialisées ces dernières années. Plusieurs références Davidoff, dont des éditions « Master Selection » ou « Signature », sont concernées. Tout comme des séries spécifiques chez Corleone ou Drew Estate.
Les amateurs de tabac à chicha ne sont pas épargnés. Des saveurs populaires de marques comme Starbuzz (Blue Mist, Strawmargita, Pirate’s Cave, Mighty Freeze, entre autres) ou Tangiers voient leur statut basculer en retrait. Certaines références en conditionnements de 100 g ou 40 g ne seront donc plus vendues en France. De même, des tabacs à rouler en petits formats, notamment en 30 g, figurent sur la liste. Pour les consommateurs réguliers, ces retraits signifient une offre plus restreinte et parfois la disparition de saveurs spécifiques. En parallèle des suppressions, près de 500 références de tabac voient leur prix évoluer au 1er mars 2026. Si quelques baisses sont enregistrées, la tendance générale reste orientée vers la hausse.
Des hausses de prix touchent le secteur du tabac
Le gouvernement poursuit en effet une politique d’augmentation progressive du tabac afin de décourager la consommation. Les ajustements publiés montrent des variations de plusieurs dizaines de centimes pour certains produits populaires. La majorité des différentes hausses sont souvent comprises entre 20 et 80 centimes pour les produits les plus courants. Certains paquets de tabac à rouler de 40 g enregistrent ainsi une augmentation notable. Tandis que des cigarettes industrielles voient leur prix progresser de plusieurs dizaines de centimes. Cette politique s’inscrit dans la continuité des mesures visant à réduire la consommation de tabac en France.
Selon l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT), la consommation a connu une « diminution continue » ces dernières années. Avec une baisse moyenne de 7 % entre 2017 et 2024. Malgré cette tendance encourageante, « le tabac reste en France la première cause de mortalité évitable, avec environ 75 000 décès par an, dont 46 000 par cancer », rappelle l’Institut national du cancer. Les autorités misent donc sur le levier du prix pour pousser à réduire la consommation. Une nouvelle étape dans la transformation progressive du marché du tabac en France.


