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Mort d’Émile: l’ADN de « plusieurs dizaines de personnes » va être prélevé

Les personnes qui vont devoir se soumettre à ces prélèvements ADN se trouvaient « proches » de la commune du Haut-Vernet, ou à sa proximité, au moment de la disparition du petit Émile en juillet 2023.
Dans le cadre de l’enquête sur la mort du petit Émile, les deux juges d’instruction en charge de ce dossier ont demandé de prélever l’ADN de « plusieurs dizaines de personnes », a appris BFMTV de sources concordantes ce jeudi 26 février, confirmant des informations du Parisien.

Ils étaient tous proches du Haut-Vernet, le jour de la disparition », selon une source proche de l’enquête à BFMTV. Le petit Émile a disparu le 8 juillet 2023 dans ce petit village des Alpes-de-Haute-Provence.
Cette campagne de prélèvements ADN va concerner les habitants du Haut-Vernet, les vacanciers, les personnes de passage dans le hameau au moment de la disparition d’Émile. Les membres de la famille de la vctime ne seront pas concernés par cette campagne de prélèvement puisqu’ils ont déjà fourni leur ADN au tout début de l’enquête.

« Cela fait des mois que ces prélèvements ADN étaient dans les tuyaux »
Cette grande campagne de prélèvement ADN est prévue au printemps. En réalité, elle a déjà débuté ces derniers jours, puisque l’ADN de quatre personnes de ce village a été prélevé. L’objectif est d’effectuer des comparaisons avec les traces ADN étrangères à ceux de la famille d’Émile qui avaient été retrouvés sur les vêtements du petit garçon, fin mars 2024 et qui demeurent toujours inconnues.

En janvier dernier, les avocats des grands-parents de la victime avaient déposé plusieurs demandes d’actes complémentaires. Me Julien Pinelli, avocat de la grand-mère du petit Émile, jugeait sur BFMTV le 2 février dernier que des prélèvements ADN au Haut-Vernet lui « semblaient opportun au regard des investigations qui ont été conduites ». « L’objectif, c’est d’arriver au constat selon lequel aucune porte ne sera restée fermée, aucune option n’aura pas été suivie », détaillait-il sur notre antenne.

« En réalité, cela fait des mois que ces prélèvements ADN étaient dans les tuyaux, les deux juges d’instruction n’ont pas attendu que les avocats en fassent la demande », confie une source judiciaire à BFMTV. Des prélèvements ADN qui se dérouleront directement dans les locaux d’une gendarmerie à proximité du Haut-Vernet.

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