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« Je l’aime beaucoup mais… » : Victor réagit à la venue de sa mère sur le plateau avant de s’excuser pour la maladresse et la dureté de ses mots

Après un prime bouleversant marqué par la venue surprise de sa maman, Victor a lâché quelques confidences maladroites sur son enfance et sa construction familiale lors du débrief. Rongé par la culpabilité, l’académicien a tenu à rectifier le tir auprès de ses camarades.

La pression était à son comble et l’enjeu immense pour le jeune candidat. Nommé la semaine passée, Victor jouait sa survie dans l’aventure ce vendredi 21 novembre. Pour défendre sa place et prouver qu’il méritait de rester au château de la Star Academy, il a donc dû se lancer dans l’arène avec un monument de la chanson française : Mourir sur scène de Dalida. Un choix qui n’avait rien d’anodin puisque, à l’occasion de la fameuse « semaine des surprises », c’est sa propre maman qui avait sélectionné ce titre pour lui. Et ce n’était pas la seule surprise d’ailleurs.

Alors que Victor s’apprêtait à entamer sa prestation cruciale, le rideau s’est ouvert pour laisser apparaître sa mère. Cette dernière a ainsi livré un tendre discours avant de venir s’asseoir juste face à son fils, pour savourer la masterclass qu’aura été cette performance. Un moment de grâce qui a d’ailleurs valu à Victor les éloges unanimes des fans. La preuve ? À l’issue de cette soirée riche en rebondissements, c’est bien lui qui a été sauvé par le public.

Victor (Star Academy) cash sur son enfance, il se confie sur son manque de confiance constant
C’est une fois l’adrénaline retombée que les langues se sont déliées, laissant place à une honnêteté peut-être un peu trop brute. Lors du traditionnel débrief de la prestation, Marlène Schaff a souhaité revenir sur cet instant magique en posant une question simple : « Victor, ça faisait quoi de chanter devant ta maman ? ». Seulement voilà. Alors que tout le monde s’attendait à une réponse toute mielleuse, l’académicien a jeté un léger froid : « En fait, c’était un peu spécial. Je l’aime beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup, mais c’est vrai que justement mon côté manque de confiance et tout ça vient beaucoup de mon histoire familiale. Mais il y avait aussi ce truc de je prends la place pour une fois, là où dans ma famille je pouvais pas trop le faire et ça m’a fait du bien. »

Plus tard, seul face à la caméra en salle d’interview, Victor poursuit et tente d’analyser ce blocage qui le hante : « J’ai créé une espèce de pudeur, je fais attention. Je me soucie beaucoup du regard des autres. Et en plus, le pire, c’est que je le sais au fond de moi. Je sais que je suis fait pour ça, que je suis capable de faire des choses de ouf. Je pense que j’ai le talent pour, et il faut juste que je le montre, que j’y aille à fond et que je prenne confiance. Je suis un peu dos au mur. Là, c’est le moment d’y aller, sinon je vais être un frustré de la vie. »

« Ce que je voulais dire… », Victor revient sur ses propos et rectifie les reproches à sa maman
Conscient que certains mots avaient peut-être dépassés sa pensée, Victor a rapidement été assailli par le doute. C’est dans l’intimité de la cuisine, entouré de Léa, Ambre et Lily, qu’il a exprimé ses regrets. « J’ai trop peur d’avoir dit de la merde par rapport à ma mère », avoue-t-il, l’air soucieux. Il tente alors de nuancer ses propos : « Ce que je voulais dire, c’est juste qu’en gros, dans mon contexte familial, je ne prenais jamais la place parce que ce n’était pas forcément… » Lily tente donc de le rassurer : « En fait, là tu dis un truc qui t’appartient et elle est peut-être pas au courant… » Mais celui qui partage la semaine des « destins liés » avec Léa, trop inquiet, la coupe : « Non, mais j’ai trop peur qu’elle le prenne mal, comme si je disais qu’elle ne me donnait pas la place quand j’étais petit. »

Sa camarade, dont le chéri est venu la rejoindre sur le dernier prime, creuse alors pour comprendre : « Tes parents, ils acceptaient pas ? ». Victor clarifie donc la situation : « Si, ils acceptent, mais par exemple, le make-up, ma mère ne m’a pas encouragé à le faire. Elle était plus en mode : ‘Attention’. C’était plus genre, si tu peux ne pas le faire, ne le fais pas. […] Elle avait peur, c’était juste par sécurité. Juste, j’ai pas grandi avec ce truc de : ‘Tu vas grave percer, t’es une star et tout’” Une éducation terre-à-terre qui a forgé sa personnalité selon Lily : « Mais c’est ça qui fait aussi ton humilité. » C’est ce que l’on retiendra.

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