Famille royale : la rupture semble inévitable entre Harry et Charles III et voilà pourquoi
Entre rancunes, accusations de trahison et soupçons de complot, le prince Harry et le roi Charles III semblent s’enfoncer dans une guerre froide familiale de plus en plus visible. Loin de Buckingham, la bataille royale continue et semble mener vers une rupture définitive entre le père et le fils, notamment autour d’un sujet en particulier.
La réconciliation s’éloigne (1/12)
Ce qui n’était qu’une simple distance protocolaire semble aujourd’hui être un gouffre émotionnel. Père et fils ne se parlent plus, ne se voient plus, et surtout, ne se comprennent plus. D’ailleurs, les tentatives de réconciliation s’éloignent de plus en plus.
Début avril, le duc de Sussex effectue un retour aussi discret que stratégique à Londres. Pas de rendez-vous familial au programme : Harry est là pour se battre, devant la Cour royale de justice, contre une décision qu’il juge injuste et dangereuse pour sa famille.
Depuis qu’ils ont quitté leurs fonctions royales en 2020 pour s’installer en Californie, Harry, Meghan et leurs enfants ne sont plus protégés par la sécurité officielle du royaume. Pour Harry, c’est une décision délibérée, voire une sanction déguisée.
Durant deux jours d’audience, le prince s’oppose au ministère de l’Intérieur britannique. À la sortie, Harry se confie à la presse sur son état psychologique, affirmant qu’il est non seulement exténué mais dépassé par cette histoire.

Ce qui aurait pu rester une affaire juridique devient politique. Le duc de Sussex affirme que la décision de lui retirer sa sécurité aurait été orchestrée par le palais lui-même, dans une tentative de contrôle. Selon lui, tout aurait été pensé pour l’empêcher de s’émanciper.
Pendant tout ce temps, pas un mot de Charles III. Pas une visite, pas un appel, pas même un message, et cette indifférence en dit long. Entre les deux hommes, le dialogue semble définitivement rompu, et cela choque même les proches du palais.

Selon une source citée par US Magazine, Harry vit cette situation comme un abandon. Il aurait espéré que son père prenne position, qu’il intervienne pour le soutenir, ou au moins qu’il reconnaisse sa souffrance et qu’il cherche à le comprendre.
D’après l’expert royal Richard Fitzwilliams, le roi ne répond même plus aux messages de son fils cadet. Une attitude volontaire, selon certains observateurs, qui témoigne d’un désir de couper court à une spirale de conflits qui embarrassent la monarchie.


