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Covid-19 : la colère d’Emmanuel Macron contre les scientifiques pendant un Conseil de défense

Le Canard Enchaîné révèle dans son édition du 10 février le violent coup de gueule du chef de l’État face à l’insistance des scientifiques et des médecins pour un troisième confinement.

Emmanuel Macron en aurait-il assez de voir les scientifiques pousser sans relâche pour un troisième confinement ? Au lendemain de la déclaration surprise d’Olivier Véran, qui a jugé « possible » que la France échappe finalement à la mesure dans les semaines à venir, Le Canard Enchaîné révèle dans son édition de ce mercredi la colère noire du chef de l’État lors d’un Conseil de défense qui s’est déroulé quelques jours plus tôt, le 3 février.

« J’en ai marre de ces scientifiques… »

De plus en plus agacé par le « lobbying » du monde scientifique pour remettre le pays sous cloche, le président de la République a donc laissé éclater sa colère lors de cette réunion de crise :

« J’en ai marre de ces scientifiques qui ne répondent à mes interrogations sur les variants que par un seul scénario : celui du reconfinement. »

Le coup de gueule d’Emmanuel Macron lors du Conseil de défense sanitaire du 03/02 : « J’en ai marre de ces scientifiques qui ne répondent à mes interrogations sur les variants que par un seul scénario : celui du reconfinement. » (@canardenchaine) pic.twitter.com/WSCTNKmBlc— Boris Kharlamoff (@BorisKharlamoff) February 9, 2021

« Tout doit être fait pour éviter le reconfinement »

Soucieux de ménager la santé mentale des Français en cette période particulièrement compliquée, et à un peu plus d’un an d’une élection présidentielle qui pourrait sceller son avenir en politique, Emmanuel Macron a assené lors d’un autre Conseil de défense, en date du 8 février, que « tout doit être fait pour éviter un reconfinement ».

« Les 6 jours qui viennent seront sans doute déterminants. Nous sommes tout le temps dans le compromis entre ce qu’il faudrait faire et ce qu’on peut faire », a ajouté le président, avant de détailler : « la question centrale actuelle, c’est la vitesse de propagation des variants. Nous sommes sur un plateau très haut : un plateau très haut, ça se gère, avec difficulté mais ça se gère. Un pic, ça ne se gère pas ».

Les chiffres de contamination de cette semaine devraient donc être déterminants quant à la décision du chef de l’État de reconfiner, ou non, le pays.

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