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Claude touche une retraite de 1 850 € par mois, voici combien il devra payer d’impôts en 2026

Avec le budget 2026 désormais adopté, de nombreux retraités cherchent à comprendre l’impact réel de la fiscalité sur leur pension. Entre maintien des abattements, prélèvements sociaux et impôt sur le revenu, le calcul n’est pas toujours intuitif. Le cas d’une retraite de 1 750 € par mois permet d’y voir clair.

Fiscalité 2026 globalement favorable aux retraités
Le budget 2026 et l’absence de hausse générale d’impôts
L’adoption du budget 2026 marque un tournant rassurant pour de nombreux foyers, en particulier les retraités. Le gouvernement a confirmé l’indexation du barème de l’impôt sur le revenu sur l’inflation, évitant ainsi une hausse mécanique de la fiscalité. Cette mesure protège le pouvoir d’achat des pensionnés dont les revenus augmentent légèrement sans changer de tranche. Contrairement à certaines craintes, aucune réforme brutale de l’imposition des pensions n’a été retenue. Le maintien de cette stabilité fiscale permet aux retraités d’anticiper plus sereinement leur situation financière sur l’année à venir.

Le maintien de l’abattement de 10 % sur les pensions
L’un des points clés du budget concerne le maintien de l’abattement forfaitaire de 10 % sur les pensions de retraite. Initialement menacé par un projet de forfait unique, cet avantage fiscal reste en vigueur en 2026. Il réduit mécaniquement le revenu imposable, jouant un rôle déterminant pour les retraités aux pensions modestes ou intermédiaires. Sans cet abattement, de nombreux profils deviendraient imposables. Sa conservation constitue donc un levier essentiel pour limiter l’impôt sur le revenu, notamment pour les personnes seules percevant une pension proche de la moyenne nationale.

Le prélèvement à la source déjà intégré aux pensions
En pratique, la majorité des retraités perçoivent une pension déjà nette d’impôt grâce au prélèvement à la source. Chaque mois, les organismes de retraite appliquent directement les retenues liées à l’impôt et aux cotisations sociales. Ce système évite les régularisations brutales en fin d’année mais peut masquer le poids réel des prélèvements. Beaucoup de retraités se concentrent sur leur taux d’imposition affiché, sans toujours mesurer l’impact bien plus important des contributions sociales. C’est précisément ce décalage qui explique pourquoi certains se croient lourdement imposés alors que l’impôt sur le revenu est nul.

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